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Ni-MHL'espace rechargeable 5월 16일 Compte-renduCet espace, contrairement aux apparences, n'est pas mort. Pas encore. Mais en fait, il ne se passe rien dessus, tout simplement. C'est un petit amas de quelques Mo de données textuelles et photographiques qui gravite paisiblement dans la galaxie du réseau, dans les froufrous vaporeux d'une branche un peu éloignée du trou noir central où tout se passe mais dont on ne sait rien. Quelques idées écrites ou immortalisées, déposées sur une feuille vierge pré calibrée pour les besoins de l'internaute lambda qui s'ennuie un peu, tard le soir. Oh, pas que cet internaute lambda que je suis n'ait plus rien à raconter, en cherchant bien on peut toujours trouver. Ou inventer, cela va de soi. Seulement, écrire tout ça lui prenait un temps... considérable. Un peu trop considérable pour pouvoir faire d'autres choses. Combien de temps peut-on accorder à un passe-temps? Réponse: tout dépend du temps que l'on a à faire passer. Et bien quand ce temps s'amenuise comme peau de chagrin, on finit par ne plus avoir besoin de passe-temps. C'est mathématique. Et pourtant, n'importe quelle divinité quelconque sait que je hais les mathématiques. Non, je ne les hais point en fait, mais ne les comprends pas au point que je leur en veuille de me rester si absconses, point. A la ligne. Hop, ayet. "N'importe quelle divinité quelconque", c'est horrible stylistiquement parlant, mais pour éviter l'expression "dieu sait", je suis prêt à tout. Il n'y a aucune raison pour qu'un seul soit au courant. Si son petit frère (celui de l'auteur) le sait, lui, et que je l'apprenais après lui, moi un dieu quelconque certes mais un dieu tout de même, et bien je serais un dieu avec quand même un peu les divines boules. Bon mais vous l'aurez certainement remarqué, j'ai beau dire que je n'ai plus de temps à perdre, ça fait quand même déjà quelques lignes d'écrites mine de rien. Il a bien fallu que je trouve le temps d'écrire tout ça. Oh oh oh "mine de rien" quelle expression rigolote tenez! Vous trouverez sur la toile diverses définitions disant qu'il ne faut pas entendre "mine" au sens "zone d'extraction de matière". Et bien pourtant il se trouve que ça colle parfaitement. Que feraient des mineurs dans une mine de rien? Semblant. "Comme si de rien n'était". Histoire de prouver qu'ils ne sont pas totalement cons à creuser dans un endroit où il n'y a rien d'intéressant. Je suis certain que nombre de chercheurs d'or se sont trouvés dans ce cas. Et en plus, on ne peut pas prouver qu'une mine est une mine de rien tant qu'on a rien trouvé dedans. Parce que si on s'arrête, le filon se trouve peut-être à trois cm de là où l'on s'est arrêtés, en fait. La logique pousse donc à se dire qu'il vaut mieux avoir l'air con à creuser pour rien sous prétexte qu'on pourrait très bien trouver quelque chose, que d'arrêter en sachant que peut-être il ne manquait plus qu'un coup de pioche entre la pauvreté et la richesse. Solution alternative, creuser dans une nouvelle mine juste à côté. Comme ça mine de rien on coupe la poire en deux. ... "On coupe la poire en deux". Dans quel sens? C'est pour ça que les juristes ne parlent pas comme nous. Ils ont dû trouver, les pauvres, un langage qui écarte le plus possible les interprétations. Imaginez lors d'un procès, un juge décidant de "couper la poire en deux". Suivant l'habileté de son avocat, l'une des parties pourrait très bien repartir avec le fruit pelé et l'autre avec la peau, comme une conne. (Le juge gardant les pépins pour sa petite plantation personnelle). Alors donc, pour éviter de telles inégalités, on a rajouté des mots, fait des phrases très longues avec beaucoup de ponctuation, pour qu'on soit bien certain de comprendre le seul sens possible. Bien entendu, on a rajouté également un tas d'expressions consacrées compliquées qui ne servent à rien pour le juriste, mais qui rendent le contenu des textes si incompréhensible qu'il faut bien passer par lui pour le déchiffrer et s'en servir. Pour les suites d'un film à succès, ce n'est pas ce qui manque, des codes. Quel talent ces juristes! Mais moins que le coiffeur qui a décrété que les cheveux pousseraient tout le temps cependant. Ceci étant dit, la justice "tranche" toujours. Time's up. "Vous êtes bien sur le répondeur de Ni-MH... 8월 3일 Je suis...Je suis ...
"Parisien".
En cinq syllabes, je me mets à dos une bonne partie de l'hexagone, ce pour diverses raisons dont je ne ferai pas le détail ici. Ce serait trop facile. Remarquez, j'aurais pu faire mieux! Avec les deux syllabes en introduction composantes d'un mot quelque peu ordurier, tenez, "censuré" par exemple je pouvais faire un meilleur score je pense. Mais ça manque de classe. Et puis, en vous traitant de la sorte, les parisiens n'auraient même pas réagi. Enfin une partie des parisiens. Plus précisément les parisiens en mode automobiliste. Parce que "censuré" semble être passé dans le code de la route de la capitale, en fait, un terme de reconnaissance, d'appartenance à un même groupe. Dans la circulation, on se traite ainsi comme on se dit "bonjour, comment ça va ?!! Qu'est-ce que c'est que cette manie que t'as de t'arrêter au stop là?!! J'adore! Aller vieux, à ce soir on se retrouve pour un sauna au Co2 Porte d'Italie". Tout va bien. C'est rigolo à voir, pour un nouveau parisien comme moi. Ainsi, j'ai appris que dans la capitale, l'arceau du volant est purement décoratif: ici on conduit les deux mains appuyées au centre, très commode pour l'usage du "criard" (désolé j'ai fréquente pas mal de natifs du Québec cet été, ça laisse quelques traces au niveau du vocabulaire, ici le klaxon). J'imagine d'ailleurs que le petit symbole de la trompette doit se retrouver "gravé" sur toutes les paumes, il faudrait le vérifier. Je reste ainsi tous les jours assez admiratif devant ces torrents de véhicules pilotés avec, il faut bien le reconnaître, un certain talent au regard des milliers d'accidents auxquels on assiste chaque jour. Ce qui est étonnant, c'est qu'ils ne se produisent pas, à Paris. En réalité ces accidents sont inévitables jusqu'à "impact moins une secondes", mais un coup sec et ultra nerveux de volant/klaxon: miracle ordinaire. C’est passé. Un moustique se serait senti obèse entre les deux pare chocs, mais, ça passe.
Quand je reste planté là, à contempler la circulation, je me dis que s'il en est ainsi dans toutes les capitales du monde alors on peut aisément comprendre pourquoi certains sur cette planète sont très malheureux. Toute divine qu'elle soit, si elle existe, l'entité supérieure chargée de la bonne fortune de ce monde doit exploser ses quotas de nouilles-à-border-les-culs avec les automobilistes... Et je ne veux même pas savoir comment elle fait pour gérer depuis qu'on a installé les premiers vélib'. Il y a dû y avoir un problème de communication au lancement, autour du nom. " Vélib de faire c'que j'veux ". A priori certains voulaient voir comment c'est fait sous un camion. Rupture de nouilles sans doute. Mais je m'éloigne. Parce que pour l'instant j'aime bien Paris. J'habite dedans, un coin agréable où j'ai même eu le plaisir de retrouver un orchestre d'harmonie. Dans son kiosque. Comme ça, un dimanche après-midi, avec des musiciens en costume respectant à la lettre les notes inscrites sur leurs petites partitions. Je dis ça comme ça, parce que la dernière fois que j'en ai entendu une, d'harmonie municipale, j'ai cru un instant qu'un plaisantin avait glissé quelques partitions d'œuvres contemporaines sur les pupitres de ses collègues, histoire de donner un coup de jeune à leur interprétation d'une quelconque marche militaire. Mais non, les fronts ruisselaient de concentration. Peut-être la faute à un chef d'orchestre médiocre qui surprenait ses musiciens en se trompant dans le tempo, les obligeant par là même à courcircuiter instantanément quelques notes, pour le meilleur et pour le pire. Rayer la mention inutile. J'aime bien m'y balader comme dans la chanson d'Higelin, la semelle battant la poussière. J'aime bien visiter les quartiers de cette ville découverts dans des films. Je suis heureux de la connaître avant que Barjavel nous prouve qu'il avait vu juste dans Ravage...
Un de ces quatre, je vous parlerai d'Orly. C'est chouette aussi un aéroport. Bonsoir
Plum's
3월 9일 La communicanteLe cinéma
Une activité qu’elle est bien. Mais qu’elle est bien stressante des fois, à cause d’une petite partie du public présent dans la salle. On pourrait en écrire des pages, sur les gens qui vont au cinéma. Certaines pages seraient très drôles, d’autres déborderaient d’injures et de « !!! ». Il y en a pour tous les goûts. On va se limiter à deux catégories ce soir, ceux qui crient, les communicants, d’une part, et les sursauteurs de l’autre. Quoique, les communicants sont aussi des sursauteurs de haut vol en fait. « Disons les gens normaux, d’autre part donc.» (Une fois n’est pas coutume, j’ai laissé ici deux intervenants extérieurs ajouter leur grain de sel : Paul et Mike)
Si je n’ai pas dit d’un côté les hommes et de l’autre côté les femmes, c’est parce qu’il y a quand même des femmes qui savent se retenir au cinéma. Sinon ça aurait été relativement pertinent comme classification. Mais le politiquement correct préfère finalement l’utilisation de la distinction communicants/non communicants.
Le modèle de la fille qui ne crie pas, non communicante donc, j'aime.
Pour rendre un peu plus clair, et surtout défendable, un tel point de vue, il faut donner un exemple. Et le meilleur que j’ai sous la main concerne donc une communicante remarquable.
Cependant, pour être bien clair avant de commencer, ce que l’on peut dire sur certaines femmes au cinéma reste dans le domaine du drôle et du divertissant. Ce que je pourrais dire sur les communicants masculins, c’est du domaine de l’exaspération… Pas de sombres pensées sur Ni-Mh, d’où la satire uniquement machiste (légèrement).
C’est bon pour la vie d’un blog le machisme, ça ramène plein de commentaires.
Ainsi, récemment, j'ai encore dû souffrir de la présence d'un modèle carrément hyper communicant dans ma salle de cinéma favorite, de fabrication anglaise qui plus est. (Le modèle hyper communicant, pas la salle. UGC c’est français, n’en déplaise à ceux qui veulent toujours avoir le dernier mot et s’esclafferont « uu je sé », croyant par la même occasion faire un jeu de mots absolument mémorable).
Le film: The Host. Coréen. Suspense, action, frisson. (Rapporte 5.23€ euros dans le désordre.)
Une sombre histoire de pollution, qui abouti à l’apparition d’un lézard…euh…enfin c’est pas vraiment ça, un truc à quatre pattes environ, une peau flasque, une queue longue qui sert de balancier, de batte (rigolo) et à prendre des otages (c’est le titre du film après tout), quelques yeux et une haleine de phoque. Le tout en image de synthâte ou en carton pèse.
Réflexion faite, l’haleine provenait peut-être plus du type sis à ma droite.
Tout se déroule normalement, avec moult figurants et scènes héroïques (« courage… fuyons. » comme dirait Owli) le tout dans un joyeux concert de hurlements coréens. Ca ne change pas beaucoup de ce que l’on est habitués à voir dans les films américains, sauf que là tous les acteurs sont malades et ont le soleil en pleine gueule.
C’est très fin ça.
Comme de bien entendu arrive le moment de la scène-qui-fait-peur-du-film. Vous voyez celle dont de veux parler, celle qu'on ne peut pas rater : parce qu’elle arrive après 10 minutes sans monstre ni cris y afférents, parce qu’introduite par la bonne musique qui va bien, la bonne obscurité qui cache la maquette grandeur nature du monstre, le petit bruit qui dit bien fort (merveilleux paradoxe) aux spectateurs : "héhooo attention sortez les pinces à linge, tous les stressés hypertendus de la salle vont relâcher la pression par tous les tr…ous!"!!" On aurait une speakerine qui apparaîtrait en bas à droite de l'écran avec une grosse flèche en carton indiquant l'endroit précis d'où ça va venir, le monstre pas le relâchement de pression sus cité (quota de vulgarité de ce billet, ou constat d’un cinéma naturellement en odorama), le résultat serait le même. Bref, toute la salle a le trouillomètre à -2000 tellement c'est bidon, téléphoné, raccroché.
Sauf une.
+10 000 ça indique sur son trouillomètre à elle. Zone rouge foncé. Mais personne ne l’sait.
"Scène."
Compteur à +10 000 pour toute la salle. Wai, c'est ça, à cause DU HURLEMENT SURAIGU POUSSE PAR LA ROSBEEF QUE L’ON FERAIT BIEN TAIRE A COUPS DE BAFFES(euh…pléonasme si je puis me permettr…) MEEEEERDE!!!!!!
« La conne, elle m’a fait trop peur… putaiiiin les pop-corn !! Et remerde, sal…» murmure en cœur le reste de l’assistance.
Remarquez on ne peut pas trop lui en vouloir non plus, c'est sans doute le seul bout du film qu'elle a compris sur le coup, vu qu'elle semblait parler français comme une vache espagnole. (VO coréenne sous titrée français, forcément...) Le type qui l’accompagnait tentait de lui expliquer l’action en direct, s’attirant par la même occasion les foudres du reste de la salle. On aimerait posséder des yeux de hyènes dans ces moments là, des trucs tout jaunes qui brillent méchamment dans le noir. Au moins ça la ferait hurler pour une bonne raison l’autre cardiaque là.
Note pour plus tard, investir dans une paire de lentilles fluorescentes et d’une rangée de crocs de hyènes finition émail diamant.
Tout ça pour dire que les communicants, ils sont dangereux pour les autres. Enfin les jeunes communicantes. Les vieilles communicantes, elles, sont plutôt du genre efficace. A vous faire la critique du film (à haute voix, faut-il le préciser…) pendant la séance même, elles gagnent un temps fou sur la fin de soirée qu’elles pourront agréablement consacrer à la médisance sur ces jeunes filles si bruyantes et naïves, entre deux After Eight et entourées d’une meute de caniches royaux (très en vogue au Québec ^^).
La dernière fois que j’ai entendu un représentant mâle de la catégorie communicante, c’était pour entendre s’élever quelques mots d’une poésie du béton : « Putain, comment elle est trop bonne cette meuf ». Suivis du rire gras de l’acolyte dont on ne voyait que le bouton de la casquette dépasser du siège dans lequel il s’était confortablement vomi. Vautré pardon. Ok, j’avoue l’avoir un peu cherché en commettant la prise d’une place pour Taxi 4. Mais de une, j’avais envie de me libérer un peu l’esprit des soucis du quotidien avec un film au scénario à la complexité digne d’une émission de fitness, de deux j’ai la carte de cinéma illimité en fait. Ca donne le droit d’aller voir quelques bouses sans trop avoir mauvaise conscience.
J’arrête là, je commence à m’énerver. Et sans doute vous aussi par la même occasion puisqu’on a tous vécu des mauvaises expériences de cinéma. Sauf les snobs qui ne fréquentent que les Arts et Essais.
Et les sourds, aussi.
Plum’s 3월 1일 Je crois que j'ai une touche...Flingtuflu.
C'est une façon de saluer coe une autre, n'est-ce as.
J'aurais très bien u vous taer un "check", ais c'est assez difficile sans la résence de votre ain.
Et coe vous ouvez le constater, la difficulté de vous saluer sur cet esace est encore accrue ar les doages infligés à on clavier lors du déénageent. De fait, si j'avais déja erdu la touche "ctrl" quelques seaines auaravant, c'est bien les touches " " et " " qui ont elles aussi décidé de botter en... touche.
Ah ah.
Du reste en ce qui e concerne ça ne change stricteent rien uisque je continue de taer noraleent.
on correcteur orthograhique tire un eu la gueule et on billet resseble à un chouette billet de noël avec une guirlande rouge en dessous. Cela dit, rien ne 'eêche d'aller rebrancher on vieux clavier ourri, ais la ersective de vous savoir tous collés le if contre l'écran our déchiffrer cette horreur e réjouit au lus haut oint. Et uis il e seble avoir lu quelque art que notre cerveau était arfaiteent caable de lire des ots incolets et êe aevc dse letters dnas le dsérodre.
Je suis trop bon.
"Clic"
"BVLAAAAAAFFF !!!" (bruitage de choc violent)
"Clic"
Joie.
Délectation.
Suprême jouissance d'exploser ce compagnon de l'écriture, voir ses touches s'envoler et briller (clavier finition aluminium brossé, ceci explique cela.) comme les milliers d'éclats d'un miroir qui se brise, blessé à mort par une assiette conjugale...
Non!
Oui, (Je sais, c'est contradictoire) non à la clavivisection !
Jamais je ne me permettrai telle barbarie. (Frustration, un peu quand même)
Car c'est effectivement mon compagnon, celui des bons comme des mauvais jours, lui qui me supporte, enfin surtout le bout de mes doigts car je ne me suis réellement endormi dessus qu'une seule fois. Douloureuse expérience. Surtout pour le clavier en fait. Pensez... la bave, tout ça...)
Le pauvre: les bons jours je le tripote pendant des heures, et les mauvais il lui arrive de voir ses touches frappées avec les cinq doigts en même temps... (Bruce Lee devant un pc, les petits cris à la Bee Gees en moins, ça vous donne une idée d'un billet rédigé avec cette technique.)(Enfin si, ya des cris, mais plus rauques.)
Mon ami disais-je, mon clavier, qui n'a en vérité pas réellement perdu l'usage des touches "m" et "p" en fait.
^^
Pour les lecteurs qui n'auraient pas crevé leur bel écran en beuglant leur soif de vengeance relative à la torture du début de ce texte,
absolument passionnant par ailleurs,
je m'en vais m'expliquer.
Déjà, premièrement une, mon clavier est beau. Oui. Ca fait déjà une bonne raison de ne pas le précipiter sous les roues du premier métro qui passe (comme ça, par hasard) au prétexte absurde de quelques touches disfonctionnelles. J'ai payé pour 104 touches, soit, mais 101 ça reste quand même suffisant pour se faire comprendre. A peu près. Quand on voit ce à quoi est réduite la langue française sur les salons de tchat teenagers hein ?! Bon.
-"l'H nou enQlé on temmerd avc ton franC à la con. fHo!!"
Certes, le "m" et le "p", ça sert beaucoup au scrabble (on trouve toujours ce jeu en grande surface, caché derrière ces pourritures capitalistes de monopoly et de bonne paye) et écrire "même papa maman m'aiment pas" procède plus de l'art abstrait que de la communication en l'absence des touches sus citées.
Ceci étant dit, et pour en revenir à mon clavier, il a quand même vraiment souffert du voyage. Parce que pour obtenir de lui un "p" ou un "m" c'est devenu la lotterie. Un coup ils marchent, un cou ils archent as. Et quand ils ne sont pas décidés à sortir dès la première sollicitation, il me faut faire preuve de fermeté et ensuite (à l'américaine) de diplomatie.
Il va sans dire que chez moi la diplomatie avec le clavier et ses touches rebelles passe par la menace d'un verre de coca au dessus des fautives. Et éventuellement une pointe de sadisme avec quelques miettes de tarte à la rhubarbe. (hin hin hin, la rhubarbe çâââ cooooolee)
Et généralement, elles obteMPèrent de concert.
Par contre ma touche ctrl ne fonctionne vraiment pas, elle. Connasse.
Ca, ça me pourrit bien l'e-vie.
Mais le meilleur, c'est quand même ma touche majuscule droite qui l'a pondu. Celle-là je ne sais pas comment elle s'est démerdée, mais elle a réussi à me sortir une fonctionnalité nouvelle digne de rentrer dans le texte de la loi sur l'Emmerdement Maximum. J'hésite d'ailleurs à en parler parce que j'ai moi-même peine à croire que quelqu'un pourrait éventuellement croire ce qui va suivre.
Cette touche fonctionne.
^^
Attendez c'est pas fini. Elle fonctionne, soit, sauf dans un cas très précis.
Elle refuse toute combinaison avec la touche... "m" (??!!!)
Comprenez ma pantoititude aiguë. Je ne puis transformer le "m" en majuscule avec la touche pourtant idoine sise à droite de mon clavier. C'est fou ça, avec l'autre ça marche parfaitement bien. Ah oui d'ailleurs j'oubliais de préciser: en ce qui concerne mes touches "ctrl", elles sont toute les deux tombées en rade en même temps, de manière parfaitement synchrone:
-"Tango ici ctrl gauche au phone, on s'arrache."
-"Roger ici ctrl droit au phone, ok"
-"Tango je t'ai déjà dit de ne plus m'appeler Roger bordel."
-"Et tu sais où tu peux te le mettre ce surnom de clebs ?!!"
Bref, je les ai perdues symétriquement.
Que là avec le shift, non.
-"Zoulou ici shift gauche au phone, qu'est-ce tu fous merde ?"
-"Géronimo ici shift droite au phone,... RTT."
Ca m'en bouche un coin. J'aimerais bien, à ce propos, savoir d'où vient cette expression...
"Hé hé ça t'en bouche un coin hein Roger ?!!!"
"Ca, c'est à moi d'en juger "bip"* (pour obtenir la version non censurée de cette réplique, veuillez vous adresser en bas de page. On vous y recevra chaleureusement, mais je doute qu'il reste encore des ptits fours.)
Tout ceci pour dire que dans les vrais billets qui consacreront mon vrai retour sur la toile, il ne faudra pas venir en gloussant sous cape comme des loutres pour relever l'absence éventuelle autant que regrétable d'un "p" ou d'un "m".
Mais quand même. J'habite seulement à 8km de mon ancien appartement.
Mon prochain déménagement m'emmènera sans doute beaucoup plus loin.
En arrivant, mon clavier écrira peut-être en Tchèque...
Nashledanou!
(C'est chou le tchèque)
* "trou d'cul"
(note de l'auteur: les touches de mon clavier sont particulièrement grossières entre elles. L'auteur se contente de retranscrire et cela n'engage en rien l'irréprochabilité relative de son langage.)
12월 7일 Attention chérie, ça va couper.Ladies and Gentlemen,
Suite à l'enclenchement d'une procédure de déménagement, cet espace est susceptible de rester silencieux quelques temps. D'aucuns diront que ça ne se verra pas trop en ce qui concerne la mise à jour de ce blog du fait de la régularité notoire de mes billets.
Je les remercie par avance d'être aussi polis.
Il est donc bien évident que ce sera plutôt au niveau de mes visites, et éventuels commentaires, que cela se ressentira...
Quant à la durée de cette migration, étant freenaute, elle sera d'à peu près: longue. Je pense.
Car Free c'est un concept:
Les deux "ee", sont les deux ceux de "speed". Mais ça ne concerne que le débit de la connection.
Parce qu'avant les "ee", il y a "Fr" qui signifient: "Foutre Rien".
Oui, chez Free, il font lentement aller vite.
Mais sûrement.
Alors je vous dis à un de ces quatre.
P.S.: Normalement ma ligne aurait dû être coupée depuis le premier Décembre. Et comme je déménage après-demain, ben en fait je pourrai encore surfer demain soir en fait. En fait c'est par précaution en fait: au cas où ils se rendraient compte que "ah tiens en fait on a oublié de le débrancher l'aut': hop unplug, c'est fait."
Si ça se trouve en fait je ne pourrai même pas finir ce b...
Plum's 11월 25일 IneptiesBonsoir !
Oui bonsoir, car même si vous lisez ces lignes en pleine journée elles auront été écrites en pleine nuit. C’est une règle : tout ce qui est écrit avant minuit douze est mauvais sur cet espace. Revenez je plaisante. Sauf les commentaires bien sûr. Mais en ce qui concerne les articles du propriétaire des lieux c’est une vérité. Bon minuit douze, c’est une borne fictive hein, il est arrivé qu’une bonne idée naisse à minuit neuf, mais c’était pas la meilleure je pense. Et pourquoi ça ? Parce qu’il faut laisser au Coca-Cola© le temps de faire effet. Enfin que toutes les cochoneries qui le composent, entrent en action. Par exemple, ce soir c’était du Coca-Cola saveur cerise©. Une saveur de Sainte Aise, la madone de la malbouffe. Elle est à l’origine de cette secte très vogue en ce moment qui a ouvert des « restaurants » partout dans les pays développés. (« Enveloppés » même, pour certains.) D’abord, il a fallu le boire, ce Coca-Cola©. Ce n’est pas super compliqué, c’est juste une histoire de bonne coordination bras-verre-bouche. On peut réussir à en boire avec une mauvaise coordination n’est-ce pas, mais il faut dans ce cas prévoir deux bouteille pour en ingérer l’équivalent d’une. C’est pour ça que les gens touchés par Parkinson ne peuvent plus écrire : il ne peuvent plus boire suffisamment de Coca-Cola©.
Bon, je ne sais pas pour vous mais il commence à me péter les lucioles ce © de merde là. Aux ptits symboles à la con, grands moyens :
« Je soussigné, Plum’s, honnête blogeur de son état certifie par la présente respecter la propriété intellectuelle, même si « intellectuelle » lui semble être un bien grand mot dans le cas qui nous occupe, ainsi que la marque déposée « Coca-Cola© » en accolant au « © » un exposant de 1000 lui permettant par la suite d’employer le terme « Coca-Cola© » sans « © » à vie, sans pouvoir être emmerdé de quelque manière que ce soit par ces impérialistes obèses et gros. »
Coca-Cola©1000
Hop, c’est une bonne chose de faite.
Oui ? … On est d’accord, Obèse et gros c’est pareil. Mais ils sont vraiment très gros là-bas. Deux adjectifs ne me paraissent donc pas de trop. L’union fait la force. Ca tombe bien puisque « ces tas » sont unis, et très forts… Hum mais là n’était pas le propos.
Il faut donc que les ingrédients du Coca fassent effet. Ca commence doucement, avec l’eau gazéifiée. (Un procédé qualifié de « nazi » par les défenseurs acharnés de l’eau plate.) Les bulles quoi. Nan parce que l’eau seule question stimulation, c’est plat. Mais avec du gaz, tout de suite, c’est plus rock & roll. Avec une toute petite erreur de coordination on a vite fait de boire un chouïa trop vite, et là on les sent bien, les bulles. Surtout si elles arrivent à remonter par le nez. Ca fait marrer tous les potes présents, et votre priorité absolue devient alors la recherche d’un Kleen… Kleenex©1000 D’un mouchoir, pour essayer de dissimuler tout ce que cette saloperie de mousse a pu faire remonter avec elle… Et avec la chance qui caractérise le(a) malheureu(se)x dans ces moments là, c’est toujours l’être chéri entre tous, mais en secret, qui vous tend le petit carré de papier lotionné salvateur. Mais c’est trop tard, la morve au nez. Le mal est fait, voulais-je dire. Ensuite vient le second effet kiss cool, avec le sucre, présent en quantité suffisante dans une bouteille d’1.5 L pour tuer un diabétique assoiffé et à cours d’insuline. En un mot : ça-vous-tient-les-yeux-ouverts-et-c’est-déjà-pas-mal©. (C’est le plus long mot composé de la langue française, et comme il est de moi je tiens à ce qu’on ne me le pique pas.) La solution du sparadrap pour coller la paupière est battue à plate couture. Bon pour le colorant, aucune étude n’a pour le moment été capable de prouver une quelconque action positive sur les consommateurs. Mais on n’a pas encore essayé sur les albinos. J’attends avec impatience le test du composé colorant le sirop de violette. En ce qui concerne l’ingrédient suivant par contre, l’acidifiant E338, l’effet saute aux yeux. Les trucs acides, ça provoque toujours une réaction naturelle. Enfin plus ou moins naturelle hein, en fait… Un « teuffeur » sous acide, par exemple, c’est assez rigolo, (au début c’est hystérique, et puis après ben, comment dirais-je…Heu… Ca pend. Wai c’est ça, ça pend, à un truc invisible qui résiste juste assez pour les tenir « debout ») mais ce n’est pas très naturel cette attitude cro-magnonne. Enfin si, c’était naturel mais il y a 30 ou 40 000 ans avec un DJ-shaman-médecine aussi fin herboriste que Kamel du Loft (« qu’est-ce que c’est le timme ? (Pour le thym) »), et donc spécialiste involontaire des potions hallucinogènes, des peaux de bêtes, des pin’s et des piercings en molaire de mammouth, peut-être. (Quoi que les sonos de 20 000 watts ne devaient pas courir les pistes de gnous à l’époque. Mais l’on s’égare.) Bref l’acidifiant, ça vous grille quelques neurones, histoire de pouvoir créer quelques nouvelles liaisons à la place de celles qui ne servent à rien, comme la liaison qui garde en mémoire la méthode du calcul de la Dérivée Première par exemple. Bon généralement on est pas capable de décider quelles liaisons doivent sauter, et ça tombe de fait beaucoup plus souvent sur des trucs plus embarrassants comme le dernier emplacement connu de votre trousseau de clefs, la date d’anniversaire de vos 20 ans de bagne, ou comment on insère le symbole « © » dans un texte Word. (De là le double intérêt de sa mise en exposant pour ne plus avoir à s’en souvenir. Malheureusement on ne peut pas mettre ses clefs en exposant. (Par contre il pourrait se révéler judicieux de les accrocher dans la boite à clefs du couloir d’entrée, ou au pire de les accrocher au collier du chien. Cela vous procurerait les premières clefs au monde à répondre à votre voix, pour peu que vous ayez pris soin de baptiser votre chien « Trousseau ».)) Bien évidement, le meilleur est pour la fin, avec pour commencer le bouquet final : les extraits de végétaux. On a pas plus de précisions quant à leur origine, je pencherais pour de la mâche mélangée à des extraits concentrés de pissenlit. Ca expliquerait enfin pourquoi ces fumiers de lapins se jettent littéralement sous les roues des bagnoles circulant la nuit sur les départementales de notre beau pays. Si on considère l’effet des petites quantités présentes dans le Coca sur les humains qui font 15 fois la taille d’un lapin (à quatre pattes) ou 7 fois la taille d’un lapin (à deux pattes) (debout quoi), on comprend l’état second des léporidés sauvages lorsqu’ils déboulent gaiement des fossés après une journée bien remplie à brouter ces deux plantes (la première dans votre jardin, la seconde sur votre pelouse).
Après une rapide recherche, il semblerait que lesdits extraits végétaux proviennent de plantes plus exotiques que la mâche et le pissenlit en fait.
Je trouvais ça bizarre aussi, que les lapins ne soient pas juste complètement cons.
A ce stade, on commence à voir les mots tourner un peu dans tous les sens, mais ça va encore un poil trop vite pour pouvoir les choper et en sortir quelque chose d’intéressant. C’est là qu’entre en scène la caféine, accompagnée de quelques arômes pour faire passer le goût. A partir de là, c’est l’extase ! Tout commence à nous paraître intéressant, on découvre des trucs épatants, les idées fusent de toute part. C’est la magie de l’inspiration. Même une banale liste d’ingrédients sur une bouteille de soda peut vous inspirer deux pages…
10월 7일 Le silencePas le temps ni l'envie d'écrire en ce moment. Alors, tant qu'à ne rien écrire pendant un temps, autant l'écrire. Afin d'être sûr que tout le monde soit au courant. Voici donc mon premier billet de silence.
Avouez que ça n'est pas évident d'écrire en silence...
C'est un peu fatiguant de rester là... A maintenir la barre d'espace enfoncée. Taper des lignes avec la touche "Enter", ce serait de la triche. Ce n'est pas du vrai silence, c'est du retour à la ligne. Evidement pour vous, la différence visuelle n'est pas flagrante. Mais je m'en fiche, je suis perfectionniste et je ne triche pas. Si j'ai décidé d'écrire du silence, j'écris du silence avec la touche idoine.
Je maintiens donc cette barre d'espace enfoncée, tandis que le curseur égrene son silence par petits bonds d'environ, en gros un millimètre et demi. C'est un truc qu'on ne peut pas configurer, la taille de l'espace. Ca a été décidé comme ça, un jour. Jacques à dit "l'espace mesurera tant". Pierre a trouvé ça gonflé et appelé Paul pour lui demander son avis. Mais celui-ci lui a rétorqué que si Jacques l'a dit, alors on fait comme il dit, point. Et raccroché au nez en tapant des mains sur les cuisses. Quand même, quand on y pense, il y a quand même un jour et quelque part un type qui a réfléchi à la taille de l'espace, et décidé qu'il serait petit. Riquiqui. Mesquin presque.
Alors pourquoi lui avoir assigné la plus grande touche du clavier ?!
J'aime bien cette touche. Le principe de la plus grande touche qui ne réalise qu'un espace de vide a quelque chose de provocateur, d'étonnant, de comique. Il a pourtant fallu que je me retrouve ce soir à scotcher cinq bonnes minutes au dessus de mon clavier, avec une activité neuronale proche de celle d'un Aïs narcoleptique en crise, avant de découvrir ce pied de nez que j'ai sous le mien (de nez, car je l'avoue, j'éprouve encore quelques difficultés à taper avec le pied. Ca viendra peut-être un jour sur cet espace, le premier billet tapé avec les pieds. Parce que beaucoup de gens écrivent comme des pieds hein, on est d'accord, mais pas AVEC les pieds.) depuis des années. C'est fou, la touche à silence, on ne dit même pas touche d'ailleurs mais "barre" d'espace (c'est dire), est celle qui prend le plus de place sur le clavier. Je n'en reviens toujours pas, à dire vrai.
"Vrai"
Je n'aurais jamais imaginé que le silence puisse faire autant de bruit dans mon cerveau. Toutes sortes d'idées bêtes me viennent, du genre "le silence est d'or": bien oui effectivement, c'est sans doute la touche la plus coûteuse à fabriquer sur un clavier du coup, au regard de sa surface; "l'espace incommensurable": c'est faux, je viens de le dire c'est environ un millimètre et demi, etc. Est-ce pour rappeler aux gens combien le silence peut être important dans une conversation ? (Et même en dehors des conversations.) Il y a des gens qui parlent tout le temps ou trop vite. Qui ne s'arrêtent que pour reprendre leur souffle ou retrouver le fil de leur propos. Le silence devient alors pour l'interlocuteur synonyme de moment pour en placer une:"wai, c'est vrai ça, t'as raison", de soulagement, de fin de maraton, de repos auditif, de fin de discussion. "Enfin, il/elle se tait". Alors qu'en insèrant un silence toutes les trois phrases, on doit pouvoir réussir à dire deux fois moins de conneries normalement. (Plus pour certains. Il est notable également que si certaines personnes se taisaient complètement, comme ça pendant quelques jours pour voir, on serait presque amenés à croire qu'ils sont peut-être quand même moins cons qu'ils ne le paraissent.) Néologisme du jour: "utopiser" Mieux, à dire la même chose avec les mots justes on gagnerait certainement un temps fou. Toujours la même histoire de confusion vitesse/précipitation.
J'aime bien écouter les gens silencer. Dans le sens où je sais que ce qu'ils vont dire par la suite sera intelligent, du moins réfléchi. Inconvénient: il arrive de temps à autres que j'attende bêtement alors que la personne a tout simplement fini de dire ce qu'elle avait à dire. Mais il suffit de demander dans ce cas là. -"T'as fini?" -"... Oui" -"Ah, ok." -"Pardon" -"Oh, non! Il n'y a pas de mal." -"Ben t'avait quand même l'air con là, à attendre..." -"Ben écoute, d'un coup, si t'insistes, je préférais t'écouter ne rien dire, en fait." -"Connard"
Mais passons. J'en reviens au silence.
C'est mieux n'est-ce pas ? ...
Je me rends compte là, que je ferais bien de la fermer aussi un peu, moi aussi. Non parce qu'écrire autant sur le silence, c'est exactement comme parler pour ne rien dire au fond. Et si ça m'agace profondément chez les autres, imaginez comme je m'enerve moi-même à cet instant précis ! "..." "Tiens, il est tard là" SILENCE !!! LE SILENCE !!!
Et dors...
7월 18일 L'ennemie..."Clic" Ca, c'est le clic préféré de l'espèce humaine. C'est fou ce que l'on supporte comme clics tout au long de notre vie, mais celui-ci est différent. Savoureux, zenifiant, c'est le bonheur absolu incarné dans le mécanisme le plus simple qui soit: celui qui décide du jour ou de la nuit. Un bout de plastique d'une banalité incomparable, le binaire pur, qui fait passer l'être humain « le pensant » à l'être humain « le dormant ». Ou plutôt, pour être exact, l'être dormant, mais pensant quand même. Sauf qu'après le clic, on commence à penser un peu n'importe comment. En fait on commence rationnel. Pensant mais pas encore tout à fait dormant. Pensant mi-dormant.
-"Et si ils ajoutaient un peu de citron dans leurs Pim's à la framboise? C'est vrai ça, pourquoi les biscuits sont-ils toujours mono aromatisés lorsqu'il s'agit de fruits ?!"
La pensée est un peu terre-à-terre, mais ça se tient. D'ailleurs je suis même tout à fait d'accord avec ce dormeur. Ce mi-dormeur pardon. Mais là n'est pas la question. Perdu dans ses idées révolutionopatissières, le mi-dormeur se laisse peu à peu aller à des pensées qui s'écartent résolument de la logique telle que nous la concevons éveillés. En fait on doit penser tellement vite à ce moment précis que les étapes intermédiaires entre les idées, sautent.
-"Sympa la déco du resto ce soir. < c'est l'effet velours des chaises > < joli derrière, la demoiselle de la table en face > < ça devait être le jean > A quand les jeans en velours? "
Sauf que dans le rêve on ne choppe que le début et la fin du raisonnement. Forcément ça surprend. Le mi-dormant pense un peu comme un mec bourré, au fond. L'absurde (un jean en velours) côtoie le génie (le Pim's citron-framboise). Certains sont même peut-être beaucoup plus intelligents lorsqu'ils dorment. Pour la paix dans le monde, rendons les dictateurs hypersomniaques. Mais au fond, on s'en fiche un peu de tout ça. Enfin pour ce soir du moins, car le sujet n'est pas là. Effectivement, après le "clic", le mi-dormeur (et la mi-dormeuse d'ailleurs, on est tous logés à la même enseigne à ce moment là) est sensé fermer les yeux, sourire béatement (voir déjà commencer à baver un peu pour les plus enthousiastes) et s'enfoncer par de petits dandinements pas forcément gracieux mais prompts à vous trouver la position la plus douillette sous la couette. La présence d'un conjoint entraînant parfois d'âpres négociations à coups de fesses et de j'tire-la-couverture-parce-que-c'est-moi-qu'elle-préfère. La mauvaise foi n'a pas de limites après le clic, c'est la loi. "Clic" "Dandinements" "Soupir" "Biscuits"(bave) "Velou..." "Clic ! " « ET MERDE PUTAIN de BORDEL !!!!! » (si présence d’un(e) conjoint(e) : "hein ??... kécécé??")
Ca s'est vraiment joué à peu de choses. Normalement, arrivés au velours, on dort presque et il en faut alors beaucoup pour nous réveiller. Genre un réveil par exemple. (Dernier représentant des instruments de torture d'antan, et donc vecteur de malheur dans le monde actuel puisqu'il réveille également des dictateurs chaque matin. Au fond si on chargeait quelqu'un de reculer ne serait-ce que d'une heure ces dictatoriaux réveils, on sauverait sans doute des centaines de vies.) Bref, juste à l’instant, il s'est passé un truc infernal qui a privé instantanément le mi-dormeur de sa dimension parallèle, qui l'a empêché d'en franchir le seuil. D'où le léger sentiment de frustration que l'on peut détecter dans la courte exclamation suivant le « clic ». Expression qui nous permet de déduire que ledit « clic » devient également le « clic » le plus détesté de l'humanité. Et de fait, le mi-dormeur interrompu est d'ordinaire peu sociable sur l'instant, en particulier avec les interrupteurs. Répondons à la question confuse mais au demeurant fort pertinente du conjoint/conjointe. Pour cela, il suffit d'emprunter ses yeux, hop bouge pas on te rend ça dans quelques instants, afin d'étudier le comportement étrange du conjoint de la conjointe, ou inversement. (Dans les deux cas l'expression qui suit le "clic" reste de toute façon la même, cet incident particulier mobilisant un registre sémantique commun aux deux sexes. En effet, même bordel, car on oublie bien souvent le sens du terme. D'ailleurs on dit un peu bordel pour tout et n'importe quoi en fait, c'est dire si le mot a été banalisé. Sans doute par des mecs qui ne dorment pas assez.) L'autre (pour simplifier) est donc là, assis dans le lit avec la main sur l'interrupteur (qui à ce moment précis souhaiterait sans doute être né barreau de chaise), tournant la tête dans toutes les directions avec des yeux de hyène à tendance psychopathe, le rire en moins. Il viendra après. On rend les yeux du conjoint de l'autre qui s’en sert alors pour faire exactement la même chose que nous. Et soudain tout s'éclaire. C'est clair comme le prénom, mais sans l'e. L'explication est évidente… Le conjoint de l'autre se dit qu'il/elle est en train de rêver et hop sans plus se poser de questions retourne s'écraser contre l'oreiller en grommelant un "merde t'es con Ernest, demain je te pète toutes tes biscottes au p’tit dej'..." Généralement, ledit Ernest décide alors de se débrouiller seul avec son problème, mais il revient également la plupart du temps vers le lit pour réveiller Célestine (conjoint/conjointe c'est trop administratif, donc à partir de maintenant c'est Ernest et Célestine, point) afin de lui demander où elle « l’a » cachée, car du point de vue des Ernests, les rangements des Célestines sont toujours de véritables rapts de matériel, matosnappings qui dissimulent au regard les objets à l'utilité pourtant vitale. Une bombe, en l'occurrence. (Dire d'une bombe qu'elle est vitale, c'est fort quand même...) Inutile de tourner plus longtemps autour du pot, on est en été, il fait chaud, on laisse les fenêtres ouvertes la nuit pour respirer un peu, ce qui permet à l'ennemi numéro un du mi-dormeur (le deuxième étant le réveil mal réglé) de faire son entrée… Alors déjà, un ennemi qui se pointe par la fenêtre, ça agace. Aucun respect de la vie privée, il n'y a pas de sonnettes aux fenêtres donc ce nuisant nocturne arrive toujours sans qu'on le sache. Ca c'est typiquement une réflexion de mi-dormeur, parce que vu la taille de l'ennemi en question, il faudrait que la sonnette soit à l'échelle. Le genre de truc à rendre fou l'électricien chargé de la relier au secteur. Et pour couronner le tout, l'ennemi ne se révèle au grand jour qu'en pleine nuit. Machiavélique. Machiavélique, et féminin car l'ennemi est en fait une ennemie. C'est la meuf de l'espèce en fait, pour vulgariser dans tous les sens du terme. Elle s'approche de sa proie en zizitant (rien de sexuel là dedans) pour venir poser délicatement ses deux milligrammes et demi de poids et s'avancer à pas de velours (peut-être s'est-elle déjà mi-rêvée en jean, qui sait?) au dessus d'un pipeline (on est en vue subjective ennemie là, je rappelle) de bouffe... C'est…une vampire. Redoutable. Féroce. Vorace. Sanguinaire. Irritante. Terrifiante dans le noir. On ne sait jamais par où elle va attaquer, on ne sait jamais où elle est en train de nous attaquer.
On sait toujours où elle nous a attaqué.
Inaudible ou presque, c'est pourtant le zizitement de son vol au dessus de son oreille qui a tiré si brusquement le mi-dormeur de sa torpeur. A ce propos, si on comparait le rapport niveau de décibels/efficacité, tous nos réveils feraient un bruit de moustique. MOUSTIQUE !!!!! Le mot est lâché. Le rire de hyène éclate (de terreur et de nervosité). Après s’être collé une baffe-reflexe pour tenter d’écraser l’assaillante, Ernest est le plus réveillé des conjoints. Célestine qui vient d'entendre elle aussi la menace ne laisse dépasser de la couverture que ses yeux et tout ce qu'il y a au dessus. C'est relativement efficace, car seul le front est exposé. Jamais vu une moustique piquer les sourcils ou les cheveux. Hop hop hop Célestine indique à Ernest revenu bredouille où trouver l'arme (la bombe donc) anti-moustique que celui-ci ramène en jurant de faire la fête aux biscottes de Célestine. Qui n'en consomme d'ailleurs pas puisque cela fait grossir. L'Homme fait toujours les choses en grand : - Ennemie : 2.5 mg - Arme : catégorie bombe, destruction massive, 300 à 500 ml de contenance.
(Intervention du mi-dormeur qui nous accompagne depuis tout à l'heure : "Mais! Mais mais mais !! (le mi-dormeur à des exclamations à la con) pourquoi on appelle ça une bombe?")
Notice : "Décapuchonnez, pressez le bouton en courant partout dans la pièce (Sans hurler. Si c'est le cas, c'est que vous tenez la bombe à l'envers), patientez."
La suite? Ernest et Célestine se rendorment l'un contre l'autre, en se grattant un peu, l’oreille tendue, à moitié intoxiqués par l'insecticide. Et jamais tout à fait certains qu'aucune moustiquette ne va resurgir du coin le plus sombre de la pièce pour venger le massacre de ses congénères… Et notamment celui des mâles, ces innocents inoffensifs que l’on écrase et empoisonne, que l’on génocide à tort !!!
(Réflexion du mi-dormeur : « En même temps… allez déterminer le sexe du pauvre type vous, avec sa taille !!! )
Certainement un électricien… 5월 17일 Dans la rue...2006.05.17:
-Moi : Tiens au fait, j't'ai dit que j'avais poussé un mec hier ?
-Arnaud : non.
-Moi : J'ai poussé un mec hier.
(note: j'ai poussé la voiture d'un mec. Saloperie de BMW, ça pèse deux tonnes ces engins...)
2006.05.15:
-Moi : Qu'est-ce que vous avez fait hier soir ?
-Max : Je sais pas...
-Arnaud : On s'est pas engueulés ? (D'un ton très naturel...) 4월 18일 Le gros leurreEtant donnée ma sympathie pour les sports à risques (on a vu la dangerosité du solitaire pour votre ordinateur et celle du sursaut en hauteur pour vos tympans), je me propose ce soir de vous parler d'une discipline des plus cassgueulesque qui soit, j'ai nommé le roller. Lui même, accompagné pour l'occasion de son jumeau et leurs huit Roulettes pour la chorégraphie. La première question qui me vient à l'esprit, c'est pourquoi diable accepterait-on de chausser ces étranges chaussures bien roulées? Moulées pardons. Pas tous à la fois !!! Ok. Donc pêle-mêle, on me cite: -la "sensation de glisse" - la "vitesse" - le côté "pratique-parce que-ça-va-hachement-plus-vite-qu'à-pattes" ( oui, c'est un djeun's qui a donné cette réponse, ça se sent bien dans la façon de parler n'est-ce pâââs ?) - le "staïlle" ( là c'est un frimeur, sans doute encore un de ces mecs des hautes écoles...) -" une façon très efficace de brûler des calories" ( Comment ça pas besoin de préciser qui a donné cette réponse ?! ) -"avoir une bonne excuse pour renverser la mamie qui vous a doublé à la caisse du supermarché" - "s'entraîner pour la semaine à Val-d'Isère" ( Et pouvoir ainsi se la péter grave ou bien, pour ceux qui ne connaissent comme technique de freinage que les poteaux de téléphérique, éviter de rentrer entre deux béquilles et chaussés au plâtre.) Bref ça nous fait tout un tas de bonnes raisons, au fond. Mais tout n'est pas rose au pays des roulettes. Loin s'en faut ! Une fois la décision prise, le futur in-line rider (soyons fashion, c'est de toute façon plus simple «qu'utilisateur de patin équipé de roulettes placées en ligne») commence donc par s'équiper. Des rollers. Le choix de magasins est vaste. C'est d'ailleurs le premier inconvénient de cette activité, choisir sa paire de roller peut vous prendre un temps fou. Tout le monde a déjà tenté (ou plutôt subi...) l'expérience des patins « playschool » jaune rouge et bleu. Et généralement ce que vous en avez retenu, c'est le volume et la couleur inhabituels de vos petons lorsqu'ils en sont ressortis ( voir « extraits » dans les cas les plus dramatiques). Pour certains d'entre nous, c'est même devenu un instrument de coercition parentale ( « Tu vois tes pieds ? Tu vois tes patins là-bas? C'est bien, c'est un(e) gentil(le) garçon(/fille) qui finit sa bouillie navet-topinambour... » ) Bref, ce que je veux dire, c'est que ce coup-ci, on va faire bien gaffe où l'on met ses pieds... Donc c'est parti pour la tournée des rayons, le défilé des vendeurs qui vantent des technologies de « maintien », de « roulements abec » (là on imagine soit un patin muté en flûte soit un croisement canard-patin), de « roulettes », avec comme message subliminal « Wai c'est ça messieurs dames, le plus cher c'est le plus mieux et la caisse est par là. Pourquoi me parlez-vous de pigeons?...» Bref vous passerez bien une journée ou deux à défaire et refaire vos lacets pour essayer moult botines roulantes afin d'en trouver une paire qui offre le meilleur compromis prix/douleur/élégance. Vous avez maintenant vos huit roues sous le bras, mais à peine avez-vous fait un pas vers la caisse que la voix melliflue du vendeur résonne derrière vous. Le pied droit suspendu en l'air, l'air déconcerté ( pour ne pas dire légèrement con ), vous analysez la question que l'on vient de vous poser. -« Avez-vous des protections ? » -« Des quoi? » -« Suivez-moi. » Au départ vous pensez au complot. Encore un truc pour presser la vache à lait. Mais le type a quand même l'air sérieux, et les trucs qu'il vous montre ont l'air d'être étudiés pour résister à des traitements... plutôt rudes. Vous suivez le doigt du conseiller qui désigne tout une série d'articles. Ainsi, en plus des rollers, il va vous falloir acquérir six appendices magnifiquement disgrâcieux. Que dis-je, sept! Et c'est là qu'on commence à se faire la réflexion suivante: ça a l'air génial le roller, mais c'est bizarre tout de même cet accoutrement... Effectivement, en sus des chaussures roulantes, il vous faut investir dans une paire de genouillères, une autre de coudières, une troisième de pognères ( reposez votre dico, il n'existe pas ce mot, ça désigne les protège-pognes ) et pour couronner le tout (je ne pouvais trouver meilleure transition )... un casque! Bon kécécésbordel, les mecs qu'on voit passer sur les trottoires ne les portent pas, ces trucs ridicules!!! Hop on envoie chier le lourd ( à sa décharge, il est payé pour ça ) direction la caisse ( non sans avoir pris quand même mais à contre-coeur lesdites protections ), léger vertige lorsque le prix s'affiche sur le cadran, le sourire tout de même affiché jusqu'aux oreilles à la sortie du magasin à l'idée de pouvoir bientôt rentrer chez vous en moins de dix minutes. Mais en attendant vous devrez vous taper les transports en commun ( la nécéssité inatendue de ces protections vous a donné l'idée d'enfiler une tenue plus adaptée à l'essai, c'est à dire les nippes les plus craignos que vous pourrez dégoter au fond de vos placards ), bondés comme à l'habitude et dont le circuit fait à peu près trois fois le tour de votre appartement avant de vous déposer à 500 mètres de sa porte d'entrée. Le lendemain c'est le grand jour!! Troisième inconvénient de la discipline: chausser les rollers. Si vous avez joué les radins en optant pour les patins premier prix, pas de problème, étant donné qu'ils roulent aussi bien qu'un parpaing. Mais avec des rollers un peu plus performants, l'opération est déjà plus délicate. Bon pour le premier pied, pas trop de problème, même si là encore tout dépend du type de fixations. Les velcros ça va, les lacets qui glissent c'est déjà tout de suite vachement plus rock'n'roll. Mais ensuite vient le moment d'enfiler la seconde chaussure. Tenter de l'enfiler debout c'est sacrément risqué avec le premier patin qui n'a qu'un but dans la vie: rouler. Et généralement il fait ça très bien. Les figures obtenues sont diverses et fonction principalement de la souplesse de l'infortuné(e). Personnellement dans mon petit couloir large d'un mètre environ, il est tout à fait envisageable de finir à genoux le visage encastré dans le mur, les doigts crispés au bout des bras ballants pathétiquement le long du corps... Les plus maladroits ( ou créatifs c'est une question de point de vue ) y laisseront quelques dents, prévisible. Mais bon, qu'on se rassure en se disant que 93% de ceux qui tentent de chausser des rollers y parviennent. Les 7% restant gagnant un forfait hosto longue durée. Cadeau. Mais c'est bon, on réussit tout de même à enfiler tant bien que mal ces deux botines farceuses. Joie! Debout(e), fier(e) sur vos huit roulettes, vous esquissez alors un sourire et un mouvement vers l'avant, avant d'étaler votre mètre quatre-vingt et une culture de charretier. Le sort de votre équipement flambant neuf dépend désormais du nombre de veinards qui ont assisté à la scène. S'ils sont corruptibles, les roulettes auront droit à une deuxième chance... Le visage érubescent, vous jurez de ne pas abdiquer avant d'avoir parcouru trente mètres sans les genoux, bénissant tout à coup ce gros lourd de vendeur qui a tant insisté pour vous vendre ses protections. Pour la suite, tout dépend du terrain d'entraînement que vous vous êtes choisi. Les plus prudents auront opté pour la grande place, sur laquelle on a assez d'espace pour s'arrêter simplement en priant, d'autres plus téméraires auront chaussé directement dans la rue et pour eux commence un calvaire inoubliable. En effet, après avoir rapidement fait le rapprochement entre le réverbère dont ils portent maintenant ( sans le savoir ) la trace en travers du visage et l'éfficacité réelle du frein placé à l'arrière de l'une de leurs chaussures, ceux-là se sentent bientôt comme réincarnés dans la peau d'une chauve-souris sourde comme un pot. On les voit alors se déplacer de manière étrange, roule-râlant tant bien que mal d'élément de mobilier urbain à murs ou piliers opportuns. A suivre le dessin de leur trajectoire, on pourrait croire à une brusque poussée d'ivresse des sommets... ( Ne pas oublier que les rollers vous réhaussent notablement, notez je dis ça surtout pour ceux qui ont des portes basses hein.) Bref la première fois, c'est comme entre un garçon et une fille, ça ne s'oublie pas. Oh bien sûr, c'est quand même la plupart du temps très drôle, sauf pour ceux qui commencent seuls. Et encore, en faisant preuve d'un peu d'autodérision on peut quand même se retrouver les quatre fers en l'air et mort(e) de rire. Et puis, peu à peu, on prend de l'assurance avec l'acquisition de techniques que chacun accommode à sa manière. Déjà, on arrête de taper dans les panneaux, ça emmerde les mecs de la DDE à qui ça donne encore un peu plus de boulot. On économise peu à peu sa salive et les grands mouvements de bras pour prévenir les piétons que vos roulettes se sont mutinées et refusent catégoriquement d'obéir, on réussi quelque jolis freinages ou virages ( dont la moitié pour lesquels vous avez beuglé intérieurement un " merd'merd'merd'merd'merd'merdgniiiiiiiiiiiiiii !!! "difficile à avouer ), on commence à s'aventurer plus loin, à explorer les recoins du quartier. ( Et à pousser la plaisanterie jusqu'à se retrouver plantés comme des abruti(e)s au beau milieu d'une route pavée...) La suite? Faut voir. Demain je tente le triple Axel sur un pont au dessus du périph' et je vous dis ca que ça donne. Ou pas...
Plum's 2월 18일 Brève de supermarchéIl y a des gens avec qui zoner dans une grande surface devient un plaisir...
- :" Il est où Arnaud ?"
- :" Je crois qu'il a tourné aux shampoings..." - :" Ah vi c'est vrai, on a plus de dentifrice." C'est vrai, le supermarché, c'est souvent très drôle. On y voit des gens, beaucoup de gens et de tous les styles, du parfait bouseux à la duchesse prétendue (elle fait son lifting dans 2 jours). Le bouseux, ici dans le nord, on le reconnaît même sans le voir. Il suffit de s'arrêter près d'un rayon et d'écouter: là, de l'autre côté, vous entendez soudain sa voix, si sensuelle et pure: HAIN?!!! ON PREND DU CÔCÂÛ !! BEU NAN PAS C'LUI LÂ TII !! EUL TRO CHÊR HAIN !!! WAI, PRENDS DU FAUX, L'CÔCÂÛ D'LIDEÛL WAI. TIEEEN 'RGARDE QUI QUEU VLÂ !!! DEDE? VIENS EU'M POTE !!! ALORS? CARBUR' BEN TIN GTI A'CH'T'HEURE?... C'est un pur bonheur, non vraiment. Je vous laisse imaginer le tableau du même personnage avec sa femme quand ils arrivent dans ce coin de rafinement et de douceur qu'est le rayon cosmétiques & crèmes pour la peau (ou mieux, la lingerie féminine). Bon c'est sûr qu'à pouffer devant notre rayon, on a pas l'air très fin non plus, donc mieux vaut ne pas s'éterniser. Et la balade continue au fil des rayons. On croise des autoritaires qui restent une plombe devant chaque rayon, à l'affût, avec leur petit mari derrière qui sue sang et eau en portant le cabas bourré à craquer de madame, qui a fait le stoc d'un truc qui pèse 15 tonnes, qui ne sert à rien, mais dont le prix promo est vraiment l'affaire du siècle (Il ne faut vraiment pas qu'elle oublie d'en parler à Jeanine et Françoise, ses copines de bridge). Il y a aussi le ptit (ou la ptite) célibataire qui cherche désespérément des portions de poisson pané pour une personne (sachant pourtant qu'il les paiera au prix fort) et arpente ainsi 50 fois le rayon en vous passant et repassant devant comme une mouche devant l'oeil de la vache, sans parler des personnes âgées qui ne voient même pas le fond du magasin. (Imaginez quel effet ça peut faire, d'entrer dans un univers de bouffe infini, surtout lorsque le vendeur en rollers à qui elles ont aimablement demandé la localisation de tel produit leur répond "au fond, à droite" avant de prendre ses roulettes à son cou.) Morceau de choix, la bande de djeun's tout juste sortis de leur haute école avec un look-que-dans-ton-jeans-t'es-bien (et-que-tu-le-montres), paradant en parlant fort et remplissant leurs paniers de quelques produits de marque qui ne sont là que pour cacher les bouteilles du fond .^^ (C'est un grand sujet ça, les grandes écoles. Je vous en reparlerai bientôt.) Pêle-mêle on peut aussi parler des galopins qui courent-glissent-chutent-se relèvent en braillant de manière à ce que leur génitrice puisse les entendre de l'autre bout de l'allée principale (et généralement là, on n'a qu'une seule idée en tête: trouver vite vite vite des munitions type pack de 12 pour les réduire au silence (wai, à coups de packs entiers (petits mais costauds, comme on dit))), les calculatrices et leur liasses de réductions qui freinent systématiquement la caissière qui doit compter, puis débiter le montant astronomique de 76 centimes sur 53€ d'achats. Celles-là, le super c'est presque leur deuxième maison tellement elles passent de temps dedans pour otpimiser leurs dépenses.
Et nous dans tout ça? On fait nos courses, de manière complètement anarchique, en faisant au fur et à mesure des idées qui nous viennent (on traverse ainsi en moyenne 4-5 fois le magasin, de vrais masochistes), de rires en mésaventures (oooh le joli oignon pourri bien caché en traître sous le beau mais trop petit du dessus qu'on a écarté et... et bordel elles sont où les bouteilles de coca de 2L merde ?!!)
Bref, quand on a le temps, le super c'est sympa.
Mais quand on n'en a pas, tout est là pour vous donner des envies de terrorisme...
Plum's 1월 25일 ESPACE CONVERSATIONS !!!!!!!!!!!Donc comme je l'ai dit dans un de mes derniers commentaire de commentaire de commentaire de commentaire et ainsi de suite, j'ouvre ici un petit espace "conversations" où vous pouvez au choix nous faire partager la dernière évolution de la recette bulgare du topinambourg farci au mou de veau de votre petit frère futur chef au Plazza Hotel, ou bien plus raisonnablement commenter des commentaires, poster sur des sujets non traités dans le blog...
Par contre vous pouvez garder les photos de votre yorkmouth pour vous, je viens de vernir le parquet pas question de voir débarquer 30 Millions d'amis chez moi.
Voilà, c'est dit.
Plum's 1월 18일 Nouvelle disciplineBonjour à vous amis sportifs de haut niveau !
Alors la discipline du jour requiert:
- un mètre-ruban,
- un crayon de bois,
- une chaise très inconfortable, sans ressort ou autre système de suspension (éviter les chaises de bureau donc),
- un(e) ami(e) froussard(e) au possible,
- un jeu vidéo ou un film effrayant (ex un live de Chantal Goya ou un épisode de Rex, le chien policier halleumand),
- une bonne vue,
- une pièce sombre,
- une lampe de potche,
- une spatule en bois.
Installation du matos:
Empoignez votre mètre et votre crayon d'un geste vigoureux, avec un regard sûr mais le poignet léger et souple. Prenez garde à saisir chaque ustensile dans la main adéquate, sans quoi vous perdrez de l'energie et de la concentration inutilement en réparant l'étourderie par une manipulation supplémentaire visant à remettre les choses à leur place. Imaginez qu'un perchiste se rende coupable d'une telle idiotie, et que lancé à toute allure, il fût obligé de lancer sa perche pour prestement la rattraper de l'autre main. Sans s'attarder sur la difficulté de la chose, on ne peut que constater le ridicule de l'opération et imaginer le probable tout-droit-dans-le-tapis de l'étourdi qui finirait, preux chevalier des temps modernes armé de sa lance composite emporté par son élan, planté dans le bac à sable du saut en longueur.Connement.
Bref
Sur la chaise très inconfortable, graduez l'un des montants du dossier à l'aide de votre crayon en plaçant le niveau zero au niveau du derrièroport. Pas besoin de monter trop haut, vous pouvez vous arrêter à 15 cm. Eventuellement placez une marque à 50 cm d'altitude, sait-on jamais.
L'opération fièrement réalisée, installez avec diligeance votre ami(e) qui poireaute depuis maintenant quelques minutes, le temps que vous lisiez ces instructions et mettiez en place la chaise, très inconfortable. Placez alors délicatement un casque audio de bonne qualité sur les amicales oreilles et reliez celui-ci à l'apareil de projection. (Super pécé ou télévision) Mettez sous tension, c'est le cas de le dire. Prenez votre lampe de potche puis rendez la pièce bien sombre. (Astuce: commencez par éteindre la lumière).(Autre astuce futée: allumez votre lampe de potche AVANT d'éteindre la lumière). (Vous éviterez ainsi d'écraser involontairement l'amical pied). Avant de lancer la session proprement dite, testez votre sportif(ve) à l'aide de la spatule en bois juste après avoir coupé subitement la lampe de potche en poussant une légère exclamation d'où perçait un soupçon d'angoisse. Si vous obtenez de cette manière un petit cri et une légère cambrure du dos sous la petite pression inatendue de la spatule, votre sportif(ve) est qualifié(e) pour l'épreuve. S'il (si elle) vous traite un peu sur la gueule en plus, c'est tout bon vous tenez sans doute un(e) champion(ne). Tout est en place, le premier concours mondial de sursaut-en-hauteur peut commencer avec le début de la projection.
Réglez le volume, à fond.
Agenouillez-vous afin de placer vos yeux et le rayon de votre lampe au niveau du pas de tir. On peut ici enfin expliquer le choix d'une chaise très pas confortable, rapport à l'atterrissage en fait. Le sursaut-en-hauteur est une discipline où le juge dispose d'un laps de temps très court pour apprécier la performance (les conditions d'obscurité ne l'aidant pas dans son travail) et il faut donc exploiter un reflexe fessier assez peu connu du grand public: "l'appréhension de l'atterrissage". Décoller d'une chaise très inconfortable incite fortement l'arrière-train à retarder au maximum la douloureuse expérience du retour sur chaise. (Et ce par le biais d'une contraction fulgurante des muscles des cuisses et des abdominaux, qui place momentanément le corps dans la position dite, à tort, de "la chaise", qu'il faudrait donc plutôt qualifier "d'anti-chaise", "ass-rescue" en anglais). Cependant, les fesses sont alors systématiquement et dramatiquement trahies par le cerveau qui suite à la peur résultant du choc visuel se rend toujours compte très vite qu'il s'est encore fait avoir. Et ordonne un relâchement général. Les muscles se détendent tous et les fesses n'ont plus qu'à prier de n'être pas montées trop haut. (Je suis d'accord avec vous, il faut savoir prier TRES vite quand on est une fesse). Mettez donc à profit ce réflexe pour noter consciencieusement les résultats de votre sportif(ve). (N'hésitez pas à chronométrer le saut afin de départager des altitudes égales entre compétit(rices)eurs). La session terminée vous pouvez tendre une serviette à l'athlète en nage avant de vous précipiter sur votre blog pour y publier les performances de votre champion(ne) et les comparer avec ceux de vos potes entraîneurs de sursauteurs(euses). Sachez cependant que le niveau atteint par les femmes dans cette discipline explose littéralement celui des hommes, relativement pitoyable il faut bien l'avouer. Au chapitre des conseils utiles pour l'entraînement d'une sportive sursauteuse de haut niveau, il conviendra de prévoir également un second casque, anti-bruit cette fois, afin de se prémunir d'une éventuelle altération auditive dûe à la fréquence élevée de hurlements suraigus, la performance féminine s'accompagant généralement d'une forte émotion traduite par lesdits hurlements.
P.S. : N'oubliez pas de vous acquitter (rapidement) de la somme (150 €) dûe pour l'obtention de la licence (chere) auprès de la Fédération (Mondiale) de Sursaut (en hauteur), dont je suis (moi) le trésorier, car dans le cas contraire vos résultats(tats) seraient considérés (mi) comme frappés de nullité (au jasmin). (ghhniiiiiiiiiiii !! jetter tuerie !!! ©)
P.S.2 : C'est une console de je.. Non, second poststristum...prosttrisctom...postrirstheaume (version médiévale) seconde note donc, je suis aussi trésorier général de la Fédération de l'Humour 38 tonnes dont le président est M.M. (confidentialité oblige). Les licences y sont beaucoup moins cheres si ça vous intéresse.
Plum's 1월 13일 Le Solitaire.Bien, la situation: vous êtes seul(e) chez vous, entouré(e) des amis domestiques que sont votre four, 2-3 bouquins lus et relus, une chaise inconfortable, un lit dans lequel vous avez déjà passé 12h à dormir-trainer-grogner-redormir-baver (ne souriez pas comme ça,... gênés,... c'est la nature), rien à grignoter, 50 amis qui ont autre chose à faire que de vous parler ou venir vous voir, pas un rond et 3/4 d'heure à tuer avant le début du film qui non content d'être un probable navet se permet en plus de commencer tard. Oui la vie est cruelle souvent. Alors que faire ? En profiter pour faire le ménage ? Le courrier en retard ? Un peu de gym ? NON !!! Il faut démarer son ordinateur et jouer au solitaire. Attention, la solution n'est valable qu'avec un fond musical agréable, sinon rien à faire ça ne marche pas et vous n'avez plus qu'à vous taper les occupations constructives mais barbantes citées ci-dessus). Interêt du solitaire ? Bien réglé (mode Vegas, tirer 3 cartes, score cumulatif) ce jeu est une drogue, un générateur de distorsion temporelle, un gouffre à temps libre. Si si. Vous lancez une partie en vous disant, "Aller j'y joue 10 minutes pour démontrer à ce mec qu'il a tort". Ben tiens, non non non, vous restez collé(e), à tenter de revenir DESEPEREMENT à un score positif, en traitant de tous les noms ce générateur de parties qui vous sort parfois des donnes impossibles à gagner, en plaçant LA carte qu'il vous faut juste en dessous de celle qui est justement impossible à placer dans la situation de jeu... L'astuce formidablement vicieuse de ce jeu a priori si décidé à nous faire perdre par les moyens les plus horripilants qui soient? Le gain d'une partie réussie. Après avoir perdu 7-8 parties, vous atteignez le score respectable de -253. Pouf, tel David(ette) contre Goliath(ine), vous battez l'ordinateur qui généreusement vous accorde alors une quantité de points propre à vous remettre PRESQUE à 0. Vous jubilez, vos doigts moitent (du verbe moiter)sur le mulot, et avec un sourire hyénesque (cf le Roi lion) vous cliquez sur la petite fenêtre " Nouvelle donne ? OK". Car vous en êtes sûr(e), cette fois-ci c'est la bonne, vous allez mettre la pile à cette machine qui vous a coûté les yeux de la tête et qui se permet sans vergogne de tricher honteusement dans les jeux. Oui, vous allez la niq... " Puf !" Les cartes sont là, tout s'enchaîne, on dirait que la grâce divine s'est penchée sur vous, c'est à nouveau la victoire !!! + 125. "clic", nouvelle donne. Les copains vont halluciner, car vous allez réussir un score positif au solitaire. C'est bon ça, c'est bon! Et tant qu'à faire un score, autant essayer de gratter Dédé, (tout le monde a au moins un pote dont le surnom est Dédé, si ce n'est pas le cas alors félicitations je viens de vous en créer un) qui avec sa sale tronche de premier de la classe a toujours les meilleurs résultats partout. Je l'aurais un jour, je... clic! clic! clic! clicliclic! clic! waiiiiiii +199 clic clic ... clicliclicliclic merde. J'lavais presque pourtant. "Nouvelle donne". ... "Nouvelle donne"... "Nouvelle Nouvelle donne"... !!!! "Nouvelle donne"... merde... "Nouvelle donne" ... Putaiiiiiiiiiiin... "Nouvelle donne"... -20. Ca commence à sentir le chaud autour de vous, vous n'en croyez pas vos yeux la cascade de la défaîte s'amorce et il n'y a rien à faire, de toute façon ce n'est pas votre faute l'ordinateur ne lance que des jeux de cartes foireuses. -20, rien n'est perdu, on peut se refaire avec une victoire. Dédé j'vais t'niquer. Rien à faire. -83. -125. -169. -276 (vous avez vraiment été très mauvais(e) sur cette partie)... Votre vocabulaire se dégrade, les postillons s'accumulent sur votre écran, Dédé serait mort s'il avait été présent à l'heure qu'il est, votre main s'active mécaniquement, le valet sous la reine, le 3 sous le 4, l'As dans l'une des quatre cases en haut à droite, le 10 sous le valet, "Nouvelle donne", le 7 sous le... Vous fermez les yeux après une enième humiliation, car vous sentez que vous êtes à deux doigts de balancer cet écran à 100 000 par la fenêtre, entraînant avec lui dans une cascade de câbles électriques une souris au bouton gauche défoncé, un clavier plié en deux par un poing devenu incontrôlable, et une tour avec de jolies marques de groles dessus (vous n'y pouviez rien, c'était nerveux). Profonde respiration... Impossible d'arrêter sur ce désastre, ce serait avouer une triste supériorité de la machine sur le cerveau, ce merveilleux instrument que la nature vous a confié, et dont il faut prouver à chaque instant qu'on en est digne. Sauver l'honneur, sans penser à la tronche de Dédé. Tiens la musique s'est arrêtée ?! Parfait, c'est le moment de sortir la chevauchée des Walkyries, "celles qui choisissent qui sucombera...", de faire craquer vos doigts, de lancer une courte prière au premier dieu qui se pointera et qui sera surtout capable de faire quelque chose pour vous, parce que sinon il peut se barrer vous n'en avez rien à battre de sa loutre magique. Vous ouvrez les yeux, acceptez la nouvelle donne... Ca ne commence pas très bien, mais vous êtes concentré(e) et pesez chaque déplacement de carte, vous calculez, fini la main complètement décérébrée qui se la joue solo, vous êtes à nouveau le(la) Maître(sse) !! Soudain un frisson d'exitation vous traverse le corps et "clic" vous fait jouer un coup absurde en lieu et place de ce que vous aviez prévu. "BORDEL J'Y ETAIS PRESQUE ------ de ------- de ----- à ----- !!!!" Vous vous apprêtez à éxécuter la sentence décrite quelques lignes plus haut, quand au dernier moment, vous vous souvenez de l'option "annuler". Votre PC vient de griller un circuit de mémoire d'électrotrouille. (Une expression "très peuple" traduirait ça par "en chier une puce ") La situation est de nouveau sous contrôle, vous prenez tout de même quelques secondes pour vous rasseoir et stoper le tremblement de vos doigts... Diantre, pas question de réitérer la bourde, ce serait fatal ! (Je pense que votre super pécé est d'accord avec cette dernière reflexion). Les cartes s'enchaînent, le 7 sous le 8, les cases du haut se remplissent, vous frémissez, vous gloussez, vous accélerez, vous jubilez, vou.... WAAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!! WAI WAI WAIIIIII WAI WAI WAIW IAWOUHOUUUUUUUUUWAIWAIWAIWAIWAIWAIYESYESYESYES NIQUE NIQUE NIQUE !!!!! DEDE T'ES QU'UN PEEEEEED.......UN PEDIGREE PÂLE GNIIIIIHAHAHAHAHAAAAAA !!!! (Voui, c'est pas toujours évident de désapprendre les insultes du top ten des cours de récré, et de trouver instantanément dans la gêne la plus totale, une autre insulte qui commence par "péd..")
Vous pouvez désormais allumer la télé pour voir le happy end d'un film qui ne valait sûrement pas le coup de toute façon....
Plum's 1월 7일 néologismeCharly, en entrant chez moi: Pour avoir une idée de la bête, rendez-vous dans l'album photo "insolite"...
Plum's 1월 3일 comou massacritas sesse pastasIngrédients :
-Beaucoup d'eau.
-Des pâtes Liddle.
-Une salière qui ressemble beaucoup à la sucrière.
-Une vieille casserole en fonte, qui colle.
-Un minuteur qui déconne.
-Et enfin une copine qui vous tiens la jambe au téléphone.
Si avec ça c'est encore mangeable, soit vous n'êtes pas né de parents humains, soit vous êtes un gros manche. Amis Italiens, ne cherchez pas ma maison. Sinon je jure d'éxécuter une pizza en live par dénoyautage des olives.
Vous êtes en 2006, et vous lisez vraiment n'importe quoi.
Plum's 12월 28일 Un mercredi, sur le canapé affalés...
Un peu plus tôt que maintenant : -"En ce qui me concerne, pour l'instant c'est définitif."
Charly un peu plus tard que le moment d'avant mais plus tôt que maintenant aussi, forcément : -"Ouai en ce moment j'ai un gros doute social."
Alors encore un chouilla plus tard : -"Dès qu'il part dans des idées à l'extrême un peu..." 12월 18일 vacancesBon.
Je le saurais pour la prochaine fois, ne pas donner de devoirs juste avant les vacances. Ou peut-être commencer par des choses un peu plus faciles ? Castagnettes, il est toujours possible de répondre au sujet n°1 mais je vais lancer quelque chose d'autre pour motiver un peu les troupes. J'aime poser des questions idiotes, dans l'attente de réponses qui le sont encore plus.
[...]
mmmhh.......
[...]
[...]
Ce qui m'ennuie présentement, c'est que je n'en trouve pas. Non pas que je sois devenu subitement omniscient, mais c'est tellement spontané les questions bêtes que c'est très dur à imaginer. Peut-être devrais-je demander à un authentique imbécile de me poser une question, histoire de la mettre ensuite sur cet espace. Cependant, j'imagine également que la première et seule question qu'il me trouverait serait "Pourquoi?". Et c'est finalement une question intelligente. C'est la curiosité qui fait l'intelligence de l'homme. C'est assez paradoxal ça, un con qui pose une question intelligente. Et ça l'est tout autant qu'un mec normal qui cherche à poser des questions idiotes. Au fond, la vrai question, c'est peut-être "Mais pourquoi suis-je encore debout à une heure pareille ?!!! "
Plum's 12월 14일 vu sur MSN début décembreGrande sécheresse sur l'île de la Réunion.
Moi : "Je peut t'envoyer de l'eau mais avec le poids que ça fait ça va me coûter un peu cher"
Dad : "Envoie-moi de l'eau lyophilisée, je n'aurais qu'à remettre de l'eau en arrivant" 12월 12일 Ayet, c'est partiBien maintenant que tous les aspects administratifs de la page sont plus ou moins règlés, venons-en à ce qui en fait l'unique interêt : trouver une me... échanger des avis intelligents sur des sujets intelligents entre personnes intelligentes. Comme c'est moi qui créé la page, c'est moi qui pose les sujets. Et le premier sera d'ordre pratique. Je voudrais en effet que vous imaginassiez moult, le plus moult possible, façons d'échapper à une "connaissance" qui lorsque vous avez le malheur de la croiser,( mais ne serait-ce que du coin de l'oeil !) s'accroche à vos basques comme une moule sur son bouchot, une pervenche à un pare-brise mal garé, ou un chien méchant à la jambe du facteur?
Vous composerez sur page blanche dans la limite du temps non fixé qui vous est dévolu, indiqué page 3 de votre formulaire XCB-univ 102502632198922 en papier recyclé. Le gagnant ne gagne rien, et ceci est un pur concours d'hypocrisie.
A vos claviers. à propos de la photoBon autant mettre les choses au point dès le départ, la photo en noir&blanc, c'est très surfait tout le monde en conviendra. J'avais le choix entre ça et une autre. J'ai joué à pierre-feuille-ciseaux avec moi-même et étonnement je suis sortis vainqueur du match. Mon égo s'en est donc tiré à bon compte et c'est la belle photo qui apparaît finalement sur la page. Une belle victoire, mais qui ne fait pas gagner la guerre, jo-le-moch'll be back. Centres d'interêtFaire chaque chose en son temps et dans les conditions les meilleures qui soient : découvrir un livre prêté par un ami en sirotant un verre de sirop, jouer au solitaire en ecoutant une playliste qui suive le cours des pensées philosophiques que l'on peut avoir en jouant à ce jeu déb..., avec une plaquette de chocolat pas trop loin, battre le record des conneries débitées en quelques heures dans le salon d'amis avec qui l'on puisse se permettre d'être tout le temps sois-même, s'escrimer pendant des heures sur un clavier qui refuse de sortir la bonne série de notes, courir sauter reculer re-courir re-sauter, re-reculer sur un terrain de quelques mètres de côté dans l'unique but de faire tomber une balle en face, chez ceux qui ont un maillot encore plus moche que le mien, trainer sur des pages où l'on veut nous apprendre tout sur tout et rigoler de ceux qui en savent moins que ce qu'ils affirment, bref, regarder là où mes pas me mènent. |
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